Le cauchemar eut
lieu le 26 avril 1986, le couvercle
du réacteur
4 constitué d’une dalle
de béton de 2000 tonnes, se
soulève sous l'effet de l'explosion
du réacteur, libérant
ainsi dans l’atmosphère
une importante quantité de
gaz et d'éléments radioactifs.
Le 1 mai 1986 le nuage atteignit
la France (voir les zones et le degré de
contamination du territoire ci-dessous),
l’information quant à elle
resta assez floue et les autorités
françaises de l'époque
dépendant du Ministère
de la Santé (SCPRI : Service
central de protection contre les
rayonnements ionisants) avaient dit
au prime abord que le nuage n'avait
pas dépassé les frontières
puis elles minimisèrent beaucoup
les effets et tardèrent à reconnaître
le passage du nuage.
Il faut savoir que
des quantités
considérables de substances
extrêmement radioactives se
sont échappées dans
l'atmosphère équivalent
suivant certaines estimations à plus
de 1000 fois la bombe d'Hiroshima,
ce qui selon une étude d'une
association internationale de médecins
anti nucléaire et de l'institue
allemand de sûreté nucléaire,
aurait fait plus de 100.000 morts
et 900.000 invalides à travers
l'Europe, alors que l'Agence International
de l'Energie Atomique fait état
de seulement 50 morts.